Visite en République Démocratique du Congo 12 Mai – 19 Mai 2007
Rapport sur les Problématiques de la Gestion des Déchets à Kinshasa, RDC
Rédigé par Alasdair Meldrum
1 Introduction
2 Contexte
3 Infrastructure
3.1 Routes
3.2 Evacuation et Canalisations
3.3 Réseau d’Energie et de Distribution
3.4 Communications
3.5 Fourniture d’Eau Potable
3.6 Système d’Evacuation et d’Epuration des eaux usées
4 Infrastructure de Géstion des Déchets
5 Recyclage
6 Problèmes de santé publique
6.1 “Killers visibles”
6.2 “Killers invisibles”
7 Problèmes de l’environnement
8 Incitation à l’Action
8.1 Actions Immédiates
9 Kinshasa – Ville de l’Espérance
1 Introduction
Alasdair Meldrum – Albion Environmental Ltd, Claude Paul Chineegadoo
– Net Consultancy / Heart et Paul Clacker – Stoke on Trent City
Council, ont été invites à Kinshasa, République
Démocratique du Congo pour analyser les problématiques de la
ville concernant la gestion des déchets.
Nous avons été invités par Son Excellence, Andre KIMUTA,
Gouverneur de Kinshasa. Pendant la visite nous avons principalement travaillé
avec le gouverneur adjoint, son Excellence S.E. Bafiba Zomba Clement-Patrice,
Ruffin Bangu, MBUANDI PWATY et leur staff.
2 Contexte
Kinshasa (anciennement Léopoldville ou Leopoldstad) est la capitale
et la plus grande ville de la République Démocratique du Congo.
Une fois un site de villages de pécheurs, Kinshasa est, actuellement,
une ville tumultueuse avec 8,9 millions d’habitants en 2006, toutefois
quelques estimations disent que la population est de 11 millions d’habitants.
Avec Johannesburg, elle se dispute le statut de seconde plus grande ville
de l’Afrique sub-saharienne et de troisième plus grande ville
du continent après Lagos et Le Caire. Kinshasa est, aussi, la deuxième
plus grande agglomération francophone du monde, après Paris.
Elle est située sur la rive sud du Fleuve Congo, juste en face de Brazzaville,
la capitale de la République du Congo. C’est le seul endroit
au monde où deux capitales se trouvent sur les rives opposées
d’un fleuve et se voient. Il n’y a aucun pont entre les deux capitales,
toutefois il y a des ferrys qui les relient.
Le fleuve Congo est le second fleuve plus long d’Afrique après le Nil, et le plus important par son débit. Comme voie d’eau il fournit un moyen de transport pour la plupart du bassin du Congo ; les grandes péniches peuvent naviguer entre Kinshasa et Kisangani et sur la plupart de ses affluents. Le fleuve est une importante source d’électricité hydroélectrique, et l’aval de Kinshasa pourrait générer assez d’électricité pour tout le continent.
3 Infrastructure
Avant de revoir les problématiques liées à la gestion des déchets, il est important de connaitre l’infrastructure disponible à Kinshasa, vue son importance pour la gestion des déchets.
3.1 Routes
Les routes principales aux alentours de Kinshasa sont, généralement,
des routes de tarmacadam avec beaucoup de nids-de-poule. Ceci peut causer
beaucoup d’embouteillage vu que les véhicules contournent ou
passent sur les nids-de-poule. Parce que les routes sont dans un état
pitoyable, il n’y a pas de bus publics, même s’il y a des
bus disponibles dans le pays. Les routes sont engorgées par les minibus
privés qui fournissent la plupart des transports nécessaires.
La circulation aux croisements est gérée par les feux (rarement)
ou par les policiers. Dans quelques zones les rues sont très étroites
et il n’est pas possible de faire des sens uniques.
Les trottoirs ne sont pas goudronnés généralement, et
ils sont recouverts de boue et d’ordures. Ceci pousse les piétons
à marcher sur la route. Beaucoup de transports sont faits avec des
charrettes à bras qui utilisent aussi une partie de la chaussée.
Les vélos sont rares, de même les motos.
Vu les violentes pluies auxquelles la zone est assujettie les routes ont de
gros fossés, quelques uns de 1m de large pour 2m de profondeur sur
chaque coté de la chaussée. Souvent ces fossés sont remplis
d’ordures et de déchets balayés de la route. Où
les fossés sont propres il y a moins de dégâts.
Du point de vue de la gestion des déchets les principaux problèmes
sont:
• L’état pitoyable des routes et leur congestion empêchent
aux véhicules adeptes aux ramassages des déchets de se déplacer
sans problèmes.
• Les ordures dans les fossés doivent être enlevées,
sinon l’eau sera repoussée sur la chaussée.
• Les rues étroites rendent l’accès difficile, toutefois
les campagnes d’éducation, pour inciter les gens à porter
les déchets dans un point central, ont eu du succès.
3.2 Evacuation et Canalisations
Les évacuations et les canalisations sont souvent bloquées par les déchets. Cela provoque des problèmes importants pendant la saison des pluies (8 mois), pendant cette période on estime qu’entre 100-150 personnes meurent chaque fois qu’il pleut. Si les déchets étaient gérés et ramassés correctement, ils n’iraient pas dans les systèmes d’évacuation et cet élevé taux de mortalité serait évité.
Comme la plupart des évacuations et des canalisations sont bloquées par les déchets, l’eau est contaminée. L’eau stagnante favorise la reproduction des moustiques. L’eau de ces canaux d’évacuations et de ces canalisations est utilisée par les habitants et elle contient :
• Des contaminants, par exemple des métaux venant de la décomposition des déchets.• Des bactéries provenant de la décomposition des déchets.
• Les conditions idéales pour la reproduction des moustiques
Le nombre de personnes tuées chaque jour par contamination chimique ou bactériale de l’eau est inconnu, mais il est beaucoup plus élevé que le nombre de gens tués par les inondations.
Une des priorités est de nettoyer ces canaux d’évacuation avant la prochaine saison des pluies (Septembre 2007). Les déchets que contiennent ces canaux sont largement contaminés et doivent être amenés dans une décharge spécifique.
3.3 Réseau d’Energie et de Distribution
La distribution de l’énergie dans la ville est médiocre
et elle subit de fréquentes interruptions. Ceci a un faible impact
sur la gestion des déchets sauf pour les communications qui sont interrompues.
Le réseau de distribution de l’énergie est particulièrement
faible en ce qui concerne les standards d’installation et ses conditions.
Beaucoup de personnes dans la ville meurent par électrocution quand
elles touchent des câbles non isolés en plein air, et cela est
fréquemment causé par les inondations mentionnées ci-dessus,
3.4 Communications
Les communications sont particulièrement médiocres, même
la plupart du staff que nous avons rencontré utilise des cartes téléphoniques
prépayées. Vodacom et d’autres sociétés
travaillent dans ce pays et la qualité de réception est bonne.
Les fonctionnaires de la RDC ont un budget limité pour acheter des
téléphones et du crédit pour appeler.
L’offre d’accès à Internet à haut débit
est modeste et le signal est faible. Trouver des ordinateurs pour accéder
à internet est aussi très difficile.
Les lignes téléphoniques fixes sont limitées.
3.5 Fourniture d’Eau Potable
Il y a un réseau de fourniture d’eau potable, toutefois la
qualité et le nombre de maison relié est incertain.
3.6 Système d’Evacuation et d’Epuration des eaux usées
Il n’y a pas de systèmes d’évacuation et d’épuration des eaux usées et la plupart de celles-ci finissent dans les égouts comme il est dit dans le paragraphe 3.2 ci-dessus.
4 Infrastructure de Géstion des Déchets
L’infrastructure de gestion des déchets existante est très limitée, toutefois il y a de continuelles améliorations.
Le système actuel se base sur des charrettes à bras pour ramasser
les ordures et les transporter dans des « sites temporaires de transit
». Ces « sites de transit » n’apparaissent pas si
temporaires que cela et il est évident qu’il y a des ordures
sur les bords des rues, dans les zones où les gens entassent les ordures
ménagères le long des fleuves et des canalisations.
Maintenant le conseil municipal a dix camions pour essayer de ramasser les
déchets. Ces derniers sont chargés à la main, et, avec
les déchets libres, qui ne sont pas dans des sacs, le ramassage est
plus difficile et requiert plus de temps.
Des efforts ont été faits pour nettoyer les systèmes
d’évacuation, toutefois les déchets qui sont dans ces
canaux sont trempés et difficiles à manipuler.
La principale décharge est située dans une zone agricole fertile.
Dès que la zone sera remplie, des maisons seront construites sur les
ordures. Cette zone a aussi une population de pillards qui seront exposés
à des risques ultérieurs.
Pour conclure le système de gestion des déchets de Kinshasa
manque de beaucoup de pièces essentielles. La chose plus importante
qui manque est une décharge sûre et bien étudiée.
D’autres parties importantes manquent comme les équipements pour
le ramassage. Toutefois sans une décharge sûre le problème
serait seulement transféré aux alentours de la ville.
5 Recyclage
Grâce à la nature de travailleur des habitants de la RDC, le
pays pourra avoir un des meilleurs systèmes de recyclage du monde.
En effet si ce n’était pour le recyclage déjà présent,
la situation de la gestion des déchets à Kinshasa serait vraiment
épouvantable.
La proposition clef serait de fournir des points centraux de ramassage où
un prix au kilo serait payé pour les matériaux triés.
Ceci apporterait un nettoyage « gratuit » des rues et fournirait
un revenu au ramasseurs de déchets qui se sentent menacés par
une mécanisation du système de ramassage des déchets.
Un service de recyclage a les avantages suivants :
• Opportunités de revenu pour la population.
• Ramassage “gratuit” dans les rues.
• Eventuels revenus pour les matériaux recyclés.
• Réduction de la quantité à ramasser et à envoyer
dans une décharge.
Les obstacles actuels pour mettre en place un système de recyclage
sont :
• Les finances pour payer $ au Kg de matériel.
• L’équipement pour traiter les recyclés pour l’exportation
ou la réutilisation.
• Accès aux marchés de l’exportation.
Cette forme de recyclage peut-être utilisée pour ramasser séparément
de larges quantités de matériaux. Au niveau pratique le plus
difficile serait d’établir les rapports corrects $/Kg pour les
différents types de déchets. Le type de déchet pour lequel
cette sorte de procédé marcherait bien serait:
• Papier et carton.
• Plastique et sac en plastique.
• Matériel biodégradable pour compostage.
• Métaux.
• Batteries de voitures.
• Pierres et terre.
Si un bon système est établi, la population aura de bonnes opportunités de gagner de l’argent et d’avoir une ville propre.
6 Problèmes de santé publique
Les problèmes de santé publique à Kinshasa sont immenses
et ce bref rapport ne peut en aucun cas leur faire justice. Une gestion des
déchets insuffisante n’est pas le seul problème de santé
à Kinshasa. Le manque d’eau potable, le manque d’égouts
et le manque de soins sanitaires sont aussi des problèmes significatifs.
L’absence d’un système de gestion des déchets dans
cette ville est, toutefois, un facteur important qui contribue au niveau élevé
de malaises et de mortalité à Kinshasa.
Les principaux problèmes identifiés sont les suivants (Notez
bien : celle-ci n’est pas une liste définitive et d’autres
problèmes n’ont pas été mentionnés, mais
ceux-ci sont les plus évidents). Nous les avons divisés en deux
groupes : « killers visibles et killers invisibles ».
6.1 “Killers visibles”
Le « killer visible » le plus évident est l’estimation
du nombre élevé de personnes qui meurent chaque fois qu’il
pleut. Les estimations locales se posent entre 100-150 personnes qui perdent
la vie quand il pleut. Rappelez-vous que la saison des pluies dure 8 mois
par an.
On peut discuter sur le fait que la gestion n’est pas le facteur principal
ici, mais si vous considérez la principale cause de cette mortalité,
ce sont les suivantes :
? Des personnes emportées par les eaux. Ceci est attribuable au manque
de gestion de déchets parce que les évacuations sont pleines
d’ordures et non opérationnelles.
• Des maisons emportées par les eaux. Ceci aussi est causé par
le manque de gestion des déchets. Un autre facteur est la basse qualité
des architectures et des constructions.
• Electrocution – La qualité et les conditions des installations
électriques (même dans les hôtels à 5 étoiles)
sont vraiment pitoyables. Quand il pleut, à cause du système
d’évacuation qui n’est pas entretenu, l’eau entre
en contact avec les câbles en plein air. Ceci est probablement causé
par la nature intermittente de l’électricité, surtout
quand il pleut.
6.2 “Killers invisibles”
Il y a plusieurs « killers invisibles » à Kinshasa, mais,
encore, les principaux qui sont directement liés à la gestion
des déchets sont les suivants :
• Gaz des décharges – L’habitude de construire les maisons
sur les ordures est inacceptable. Quand les ordures se décomposent,
méthane, dioxyde de carbone et des traces de ces composants sont produits.
Dès que les maisons sont construites sur les ordures, il y a toujours
la possibilité que les gaz entrent dans celles-ci. Les principaux risques
sont les explosions et l’asphyxie par manque d’oxygène.
Il est urgent de contrôler les maisons situées sur les déchets
pour identifier la présence de méthane et s’il est trouvé,
si on y trouve des gaz à l’intérieur, il faut les détruire.
• Malaria – Les systèmes d’évacuation bloqués
permettent à l’eau stagnante de créer aux alentours de
la ville des conditions de reproduction parfaite pour les moustiques. Si les
évacuations étaient entretenues, l’eau pourrait au moins
couler en réduisant les opportunités pour les moustiques.
• Infection bactériale - Lorsque les gens sont en contact avec les
déchets : ils viennent sur les ordures, ils ont des potager sur les
ordures et leurs enfants jouent sur les ordures, les chances de prendre une
infection bactériale sont considérables.
• Contamination de l’eau – la décomposition des déchets
relâche des métaux et d’autres polluants dans l’eau.
Cette eau est utilisée pour se laver et, souvent, pour boire.
• Déchets cliniques – Avec peu de difficultés, nous avons
trouvé des déchets cliniques dans le site de transit. Au Royaume
Uni ces déchets seraient rendus sûrs par incinération
ou traitement thermique. La fourniture d’une méthode sûre
pour le traitement des déchets cliniques en RDC est essentielle.
• Déchets dangereux – Probablement les déchets dangereux
sont mis dans ces sites de transit avec les déchets normaux lors qu’ils
devraient être traités séparément.
Une Kinshasa propre portera des bénéfices élevés à la santé publique en réduisant l’incidence des malaises et des maladies.
7 Problèmes de l’environnement
Vu l’étendue des problèmes de santé, il est difficile
d’analyser la situation en tenant compte de nos standards environnementaux.
Les problèmes de l’environnement sont significatifs, mais dans
aucun cas ils sont comparables aux problèmes de santé publique
présentés ci-dessus. En résolvant les problèmes
de santé publique, la plupart ces problèmes seront aussi résolus.
Les principaux problèmes de l’environnement sont les suivants
:
• Les ordures présentes dans la ville, accessible aux charognes et
aux pauvres.
• Les ordures qui contaminent la terre, l’eau en superficie et en profondeur
aux alentours de Kinshasa.
• Les ordures qui sont emportées dans les systèmes d’évacuation
et puis dans le fleuve Congo.
• Le manque de décharge pour une ville entre 9 et 11 millions d’habitants.
8 Incitation à l’Action
Ce qui nous est apparu clair, pendant notre visite, est la volonté
et la capacité du gouvernement de Kinshasa de nettoyer sa ville. Ils
ont accueilli notre recommandation comme un des premiers pas dans ce processus
de fournir un site pour une décharge à pour le long terme. Quand
cette dernière sera mise en place, les autres problématiques
logistiques, par exemple le nettoyage des rues, l’entretien des canalisations
et le ramassage des ordures suivront.
Les habitants de Kinshasa sont déjà en train d’aider volontairement
le gouvernement à nettoyer la ville. Il y a donc une volonté
du gouvernement et de la population pour résoudre ce problème
vital.
L’importance de ce problème ne doit pas être sous-estimée.
Les trois piliers d’une société civilisée sont
l’eau potable, le traitement des déchets (solides et liquides)
et la nourriture. D’après ce qu’on a vu, la fourniture
d’eau et de nourriture ne sont pas idéales, mais au moins une
partie significative de la population accède à l’eau et
à la nourriture. Toutefois il n’y a aucun système de ramassage
des déchets dans la ville.
Pour la communauté internationale c’est un désastre humanitaire.
Nous ne pouvons pas tolérer ces pertes de vies. L’échelle
du problème est immense et le processus d’établissement
d’une moderne infrastructure de gestion des déchets prendra quelques
années. Toutefois, nous ne pouvons pas laisser que la grandeur de cette
tache nous bloque dans l’accomplissement du premier pas qui consiste
dans la fourniture d’une décharge pour les déchets. En
tous cas le premier pas, à lui seul, aura un impact bénéfique
pour toute la population de Kinshasa.
La communauté internationale peut donner des conseils, des équipements
et des finances pour accomplir ce premier pas. Albion Environmental International
Ltd a déjà dédié beaucoup de temps et d’argent
pour ce projet humanitaire. Nous voulons presser la communauté internationale,
l’NGO et les pays individuels à faire de même.
Le gouvernement de la RDC doit aussi reconnaitre qu’il n’existe
pas de « solutions rapides», mais ils doivent mettre en place
une politique et des procédures à long terme, par exemple de
10 à 20 ans.
8.1 Actions Immédiates
Nous pensons que les actions suivantes doivent être faites dans l’immédiat
avant la saison des pluies en septembre 2007.
1. Construction d’une décharge sûre et bien étudiée.
Le site ne doit pas respecter les standards du Royaume Uni, mais il doit être
fait de façon à ne causer aucun risque pour la santé
et pour l’environnement dans le futur.
2. Inspection de toutes les maisons construites ou qui semblent être
construites sur les déchets pour analyser la présence de gaz.
• Localisation de tous les édifices construits sur les ordures RDC
• Equipment pour mesurer les gaz AEI
3. Nettoyage des canaux d’évacuations aux alentours de la ville
pour réduire les inondations
Dès que les actions ci-dessus seront complétées, nous pourrons développer l’infrastructure de gestion des déchets nécessaire pour Kinshasa.
9 Kinshasa – Ville de l’Espérance
Les problèmes que Kinshasa affronte sont immenses. Les problèmes
de la gestion des déchets sont juste une part ; toutefois ils sont
une partie significative du tout.
Albion Environmental International Ltd croit que la préservation des
vies et la prévention des malaises, dérivants d’une politique
et des équipements de la gestion des déchets inadéquats,
doivent être résolues avant de considérer la commercialisation.
Nous avons invité l’équipe de gestion des déchets
pour une visite de deux semaines au Royaume Uni. Nous pensons qu’il
est essentiel que cette équipe puisse voir le niveau de l’infrastructure
et des investissements requis à long terme et que ceci aidera aussi
ceux qui prennent les décisions à planifier la suite.
Pour continuer ce projet, Albion Environmental International Ltd a besoin
du support de gouvernement au Royaume Uni, de la communauté internationale
et du NGO.
En travaillant ensemble, nous pourrons transformer l’espérance
des habitants de Kinshasa en réalité. Nous pouvons faire les
premiers pas vers un système futur de gestion des déchets durable
et soutenable pour Kinshasa et, avec le staff de la RDC, nous établirons
une solution durable et soutenable.
Alasdair Meldrum
BSC(Hons), CEnv., MCIWM, MCIWEM, MInstLM
Managing Director
Albion Environmental International Ltd
30th May 2007
